Le texte qui suit est un mélange d'expériences de pensée et de réelles expériences. Il peut paraître troublant à lire, et difficile de distinguer le réel de l’hypothétique. Ainsi avertis, vous aurez un peu plus de recul sur ce discours que je tiens. Je vous en remercierais.
1. Les probabilités
Chaque humain est différent : physiquement comme mentalement. Physiquement, on explique cela par l’expression de gènes, d’allèles. On pourrait se poser la question : pourquoi certains gènes s’expriment et d’autres non. Mais ici j’aimerais me pencher plus sur le côté mental des différences. En effet, la psychiatrie est, entre autres, une science chimique visant à étudier le cerveau et son fonctionnement. Je pars d’un constat assez basique que nous avons sûrement tous déjà senti : nous ne choisissons pas nos pensées, elles apparaissent spontanément. Une même personne pourrait être dégoûtée d’une chose la première fois puis après réflexion personnelle, ou avec un schéma de penser donné, elle en tirera des “conclusions” : elle pourrait être admirative, elle aimerait la chose un peu, beaucoup, sera triste, en colère. Nous ne pouvons pas deviner car chaque schéma a sa probabilité. J’ai par exemple modifié ce texte alors que j’avais déjà écrit une partie sur papier : j’ai été critique et j’ai décidé que je n’étais pas content du résultat. Chaque schéma ayant sa probabilité de se produire, cela reviendrait à dire que : nous n’avons jamais réellement décider par nous même, les probabilités s’en sont chargées.
C’est possible, encore une fois.
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