La théorie du tout

Bienvenue dans un espace d'exploration. L'aventure consiste à sonder et décrire la réalité dans laquelle nous vivons, avec l'ambition d'en saisir chaque nuance. Ici, chaque article est une porte ouverte sur la compréhension et la réflexion. En tant qu'humain j'ai pu apprendre plusieurs choses à travers des cours ou des revues scientifiques, des sites web, des livres, etc. La théorie du tout vise à relier chaque chose, chaque domaine en un seul et unique schéma. J'ai fait de mon mieux pour détailler et rendre compréhensible le fil de mes pensées, malheureusement ce n'est pas le cas pour tous je le conçois.

2. Le principe d’exclusion de Pauli et “penser la même chose”

Une histoire est racontée par deux personnes différentes à une même personne, sans qu’elle n'ait le droit de bouger ou de parler. Ensuite elle racontera les différences entre les deux récits. Voyez-vous, je suis persuadé ou même convaincu, qu’il y en aura, au moins une. Et ceci peut se transmettre en phénomène quantique. Le principe d’exclusion de Pauli annonce que deux mêmes particules ne peuvent pas être dans le même état quantique en même temps, c’est par exemple ce qui fait que vous ne traversez pas le mur en posant la main dessus : les électrons se repoussent car ils se retrouvent dans deux états quantiques différents et acquièrent ainsi les propriétés qu’on leur connaît : charge électrique, champ magnétique, etc, ils finissent par se repousser. Alors ce phénomène expliquerait également pourquoi deux pensées ne peuvent pas apparaître exactement au même moment, ou de la même manière. 

Une hypothèse se penche là dessus et des recherches seraient en cours.

 

Article à lire : BBC News Mundo, A.Martins 28/12/2022 : “Le cerveau quantique une theorie audacieuse qui pourrait aider à résoudre le mystère de la naissance de la conscience humaine”

3. L’intrication quantique des particules du cerveau et les jumeaux

Plusieurs cas de vrais jumeaux : deux individus issus d’un œuf initial, sont apparus. Des jumeaux séparés à la naissance se retrouvent avec les mêmes métiers, les mêmes prénoms d’enfant ou nom de chien. Ces événements qu’on appelle “coïncidences” pourraient ne pas en être. En effet rien ne nous affirme qu’elles sont des coïncidences, premièrement niveau probabilité mais aussi niveau intrication quantique. L’intrication quantique est un phénomène aujourd’hui reconnu et observable reliant deux particules. Deux particules dites intriquées sont liées quelque soit la distance qui les sépare : elles ne font partie que d’un seul système, si l’une bouge l’autre aussi, “instantanément” (parler de vitesse d’intrication ne fait pas sens car elles sont un unique système). Ainsi si les jumeaux ont des cerveaux en partie “intriquée” (ce qui se passerait avant la naissance, dès la séparation de l’œuf fécondé) les pensées pourraient naître en même temps. 

Une étude a également montré que des protons du cerveau chez un individu présents dans l’eau seraient intriqués, et ce, en synchronisation avec le rythme cardiaque.

 

Ce discours paraît assez contradictoire mais c’est ce qui est observé dans la réalité qui serait important. Les expériences de physique quantique ont pu observer les phénomènes expliqués dans ce discours mais aujourd’hui peu de recherches se sont penchées sur l’hypothèse du cerveau quantique.

4. La superposition des états et le mélange des émotions

Je pars ici d’un “fait” mais plutôt de ce que nous appelons des sentiments. On appelle sentiment ce que nous ressentons sur un long terme envers quelque chose ou quelqu’un. Amour, haine, joie, et d’autres. La limite avec l’émotion reste assez vague. On dit qu’on aime quelqu’un car il/elle nous plaît, il/elle fait des choses intéressantes, est gentil/le avec nous et d’autres, est généreux/se, bref, possède des qualités qui nous attirent. Cependant nous pouvons tout de même à certains moments être en colère contre elle/lui. Cette émotion qui nous traverse peut exister en même temps que l’amour qu’on a pour lui : on est en colère mais on ne veut pas son mal, on ne veut pas le détruire sinon on passerait à la haine. Ceci doit pouvoir s’expliquer chimiquement car l’amour est un mélange d’hormones entre la dopamine, l'ocytocine ou autre. En physique quantique, un phénomène appelé Superposition pourrait également expliquer la présence de ces hormones, et pourquoi elles sont libérées. La superposition implique ce qu’on appelle les états quantiques des particules : une particule possédant un état A et un état B distinct à la mesure, il est dit que tant que l’état de la particule n’est pas mesurée, il existe une probabilité pour qu’elle soit à la fois dans l’état A et B ! Le fameux chat de Schrodinger qui est à la fois mort et vivant. Ceci pourrait expliquer pourquoi le cerveau libère des hormones variées et “contradictoires”.

Une étude de 2024 a montré qu’un système quantique pouvait se retrouver dans un état de superposition à température ambiante (seulement 100 milliardièmes de secondes soit 0,000 000 100s).

Superposition quantique à la température ambiante

5. La thermodynamique comme destin, l’entropie généralisée.

La thermodynamique est un domaine des sciences visant à étudier et catégoriser des systèmes physiques et leur transformation grâce aux échanges qu’ils ont avec leur environnement, Exemple : de l’eau qui est chauffée, un gaz qui est comprimé, un mélange de soude et d’acide éthanoïque. Ce domaine utilise différentes grandeurs physiques telles que la température, le volume, la pression, la masse, etc, pour tracer des variations aux cours de la transformation (au cours du temps). Cette science a amené une nouvelle grandeur : l’entropie. L’entropie est ce qu’on peut appeler l’ordre, et plus exactement le désordre en ce qui la concerne. En effet il est démontré et absolu, que l’entropie d’un système ne fera qu’augmenter au cours du temps, c’est à dire que le désordre ne fera qu’augmenter au cours du temps, c’est d’ailleurs ce qui donne un sens commun à ce que nous appelons temps, il s’écoule ainsi du passé vers le futur. Ceci étant dit, nous pouvons donc logiquement se poser la question : à quel stade de désordre sommes-nous à notre échelle? Mais également : jusqu’où pouvons-nous aller ? 

Il se trouve que j’ai mes réponses mais elles ne conviennent pas à la plupart des personnes. Je vais tout de même les dire : nous sommes à un stade avancé à notre échelle et nous ne pouvons pas aller bien plus loin. Aux vues du désordre environnemental qu’a créé l’être humain sur Terre, de la réponse que prépare la Nature. Peut-être suis-je pessimiste, c’est ce que je penserais si je ne voyais pas les choses de cette manière. Je vois l’humanité comme un grand catalyseur de réaction chimique, permettant à la Nature de se transformer. Il se trouve que cette dernière préfère majoritairement des états stables et les moins énergétiques possibles. Ainsi l’humain viendrait accélérer une transformation fondamentale de la Nature pour atteindre un niveau d’énergie plus haut qu’avant mais assez stable tout de même. Ce que j’appelle les cycles naturels. 

 

Le cerveau humain : un ordinateur melangeant le calcul classique et le calcul quantique

Science et vie : notre cerveau est-il quantique ? 

6. Un peu de philosophie pour en rajouter

Friedrich Nietzsche, un philosophe né en Prusse en 1844, a fait avancé le domaine qu’est la philosophie notamment avec sa citation : “Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou”

En prenant cette phrase, nous pouvons rapidement nous rendre compte qu’elle peut être assez puissante en effet. Être sur de quelque chose, c’est accepter ne pas le remettre en question. Des faits peuvent être établis mais il faut aussi prendre en compte qu’ils n’arrivent qu’à cet instant précis. S’il pleut dans ma ville, je vais dire : Il pleut. Simplement. Mais ce qui se cache derrière cette phrase c’est qu’elle n’est que temporaire. Peut-être que dans 10 minutes cela aura cessé, je ne vais pas le dire, sinon on n’aurait de cesse que de parler du temps, ça deviendrait lassant. Chaque goutte qui tombe, chaque flaque qui est créée n’est que temporaire à une échelle plus ou moins grande. Ainsi affirmer : Il pleut chez moi, est faisable, mais dire qu'il pleuvra toute la journée ou toute la semaine est impensable car nous ne savons pas réellement. Les conditions météorologiques ne sont qu’au final une hypothèse forte sur le fonctionnement des vents, des anticyclones et dépressions, etc, basée sur les observations précédentes. Comme l’est la science et ses théories, la science avance grâce à la remise en question de ses résultats et à la critique la plus objective possible de ces mêmes résultats. Que fait la philosophie ? À vrai dire la même chose ! 

“Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou” Je changerais cette phrase par  “C‘est vivre et en être pleinement conscient qui rend fou”

7. Retour sur les probabilités et leur puissance

Les sciences tentent d’expliquer le monde à travers le fabuleux objet que sont les mathématiques. À travers ce qu’on appelle la physique classique, on peut décrire des phénomènes macroscopiques comme la chute d’une pomme, ou microscopique comme le magnétisme ou la radioactivité. La frontière entre la physique quantique et la physique classique ne cesse de fluctuer : un électron est une particule, mais également une onde en physique quantique. En physique classique, un couple d’électron se repousse catégoriquement, c’est le nombre d’objets étudiés qui fait apparement barrière entre les deux types de physique. Aujourd’hui des prix Nobel de physique sont décernés justement à des personnes repoussant toujours la frontière de la physique quantique, en la ramenant à plus grande échelle (voir prix Nobel de physique en 2025 ou l’effet tunnel macroscopique). Ce sentiment que la physique quantique pourrait expliquer alors le fonctionnement d’une population ne vient pas de nul part. 

8. Simulation de foule et physique

Je me base ici sur des vidéos d’une chaîne Youtube appelée Fouloscopie qui étudie notamment l’intelligence collective et les mouvements de foule. Dans quelques vidéos on peut établir un lien entre la foule et un fluide classique

(1 : Les pires mouvements de foule expliqués par la science 

2 : Comment gérer 3 millions de pèlerins à La Mecque ?)

Ce phénomène est assez proche des réels fluides. Prenons simplement des gouttes d’eau. Avec une densité assez élevée de goutte d’eau dans un conduit, on peut créer un fluide, un écoulement. Ceci s’explique par “l’agglomération” des gouttes d’eau en un seul système, les frontières des gouttes entre elles ne sont plus perçues. Une limite de densité de goutte d’eau pour créer un fluide peut alors être calculée. Avec une foule le même phénomène se produit, Fouloscopie en parle notamment dans sa vidéo : Combien faut-il de personnes pour lancer UNE RÉVOLUTION ? ✊✊✊

Un point de bascule pourrait arriver pour déclencher un mouvement de foule incontrôlable jusqu'à ce que la pression retombe. Il est montré dans ses simulations, la foule peut être caractérisée comme un fluide : densité de flux, mouvement. Cette dualité : individu et foule, peut également être perçue en physique quantique par exemple comme la dualité corpuscule et onde. Et cette frontière entre individu et foule se délimite une nouvelle fois par le nombre, comme pour la physique quantique et la physique classique.

9. Que serait ainsi la conscience ? 

En prenant un point de vue quantique, la conscience serait alors un enchaînement de probabilités plus ou moins élevées. Peut-être est-ce ainsi qu’on la croit unique chez chacun car chaque probabilité se développe de façon différente chez tous les individus. Mais en groupe assez nombreux, elles se mettraient à opérer ensemble.

10. Que serait l’amour ?

A vrai dire cette question est déjà à moitié répondue dans le paragraphe n°4 : un mélange d’hormones agréables sur un long terme, à petite dose. Mais concrètement en partant du postulat que c’est le cerveau qui libère “aléatoirement” ces hormones, l’amour serait un enchaînement de probabilité et d’intrication quantique, en synchronisation avec deux personnes, ou plus. Alors le débat sur la jeune génération qui ne se battrait pas assez pour l’amour est à moitié rompu : se battre pour l’amour serait se battre contre des probabilités, à chacun de donner un sens ou non.

Histoires racontées en pixels

11. Le paradoxe des analogies

Durant tout ce déroulement j’ai suivi ce qu’on appelle une analogie entre le monde quantique et le monde physique. Ce qui est assez étonnant c’est qu’une analogie comme on l’entend n’est pas censée décrire une situation exactement de la même manière dont on aimerait qu’elle soit représentée, il y a toujours des détails qui feront qu’une analogie n’est pas parfaite. On fait des analogies pour décrire le monde quantique : exemple avec le chat de Schrodinger. Mais l’inverse pourrait-il ne pas être pertinent ? Si le monde quantique est un gigantesque jeu de dés, nous en sommes les résultats. Une phrase m’a fait sentir tout étrange une fois prononcé : Les sens n’existeraient pas sans leur essence, la réciproque n’est pas vraie. En clair, la vue n'existerait pas sans la lumière, l’ouïe sans le son, et donc sans la matière, le toucher, le goût et l’odorat de même. 

Encore une fois la supposition ramène à la question de pourquoi l’humain est-il sur Terre ? Est-ce pour profiter de ce que l’Univers a à nous offrir ou l’inverse ? L’Univers existerait pour que l’Humain existe ? Il serait prétentieux de penser cela, l’Univers nous survivra et pour bien plus longtemps qu’on le pense. Mais pour autant cette description n’est pas mauvaise : à quoi sert un Univers s’il n’est pas observé ? Doit-il servir à quelque chose ? Je ne pense pas, et je pèse mes mots.

12. La réalité biologique qu’est l’être humain et le dépassement de la loi du plus fort

Concrètement c’est quoi un humain ? Selon le domaine dans lequel on se place c’est à la fois un animal, un être pensant, un politique, un être sociable, un artiste, etc. En vérité toutes ses descriptions sont vraies et surtout sont vraies en même temps ! Seulement, dans un monde de plus en plus polarisé et technologique, nous oublions la Nature, l’être naturel qu’est l’être humain. Nous voulons définir qui est notre voisin : Tu fais quoi dans la vie ? T’aimes quoi ? Des fonctions qui lui seront données pour simplifier la chose. Nous avons majoritairement oublié comment survivre dans la Nature, nous occidentaux ou asiatiques, ou américains. A quoi cela serait dû ? Notre évolution a fait que nous arrivons à plus de 8 Milliards d’individus, et je crois que le premier pas qui nous a séparé du règne animal comme on l’entend est la sédentarité. En effet, sans sédentarité, pas d’agriculture, pas de domestication, pas de développement des logements, pas de confort. Le maître mot décrivant parfaitement l’être humain c’est la recherche du confort : se conforter dans ses idées, le confort de la maison, de la voiture… Mais une nouvelle fois n’est ce pas logique naturellement parlant ? La Nature cherche toujours à retomber à un stade énergétique minimal. Donc le confort serait l’effort minimal pour l’être humain, ne plus bouger, ne plus se lever, ne plus ceci ou cela. Tout ce qui demande un effort doit être banni chez l’être humain.

13. De l’humain à l'écologie, un cap infranchissable

Ainsi, si l'humain est feignant de par sa nature, il a trouvé des moyens, à partir d’efforts, de lui simplifier la vie. Je peux assurément déclarer : l’humain ne meurt pas par manque d’intelligence, mais par une présence trop accrue de celle-ci. En effet, sans toutes ces inventions toujours plus polluantes les unes que les autres, nous ne serions pas là à débattre de l’écologie. L’écologie est un fait et non pas un débat. Si l’humain s’assassine, il entraîne dans sa chute des milliers d’autres espèces, d’où ma pensée que l’humain est une bombe, signant la fin d’une ère pour la planète. Si l’écologie ne touche pas les gens ce n’est pas par ignorance, mais par négligence et peur. Peur de comprendre ce qu’il a fait pendant des années, de voir son intelligence se retourner contre lui. Oui pour sauver cette espèce il faudrait arrêter de réfléchir, et c’est exactement ce qu’il se passe à l’aide du numérique chez les jeunes. On essaie d’oublier, de se détacher du monde réel, parce qu’on a peur. Seulement ici ce n’est pas un détachement du monde physique qu’il faut, mais un retour à la Nature, purement et simplement.

14. Les diagrammes de Feynman et la sociologie

Pour décrire le comportement de deux électrons, il existe en physique quantique ce qu'on appelle des diagrammes de Feynman, du nom de leur créateur. Ils traitent des différentes probabilités qu’ont deux électrons à interagir en s’échangeant un photon, un positon ou d'autres particules. Il se trouve que dans la réalité ce qui a été largement observé c’est que deux électrons se repoussent en s’échangeant un photon. Ainsi chaque fois que deux électrons se repoussent, on augmente un peu plus la probabilité que les fois suivantes ils se repoussent de la même manière. Ce qui n'exclut pas pour autant qu’ils pourraient un jour s'attirer. Ici j’aimerais faire l'analogie avec la sociologie. La sociologie est la science qui traite des individus et de leur comportement vis-à-vis des autres. Aucun point commun ? Et bien justement, la sociologie pourrait être les diagrammes de Feynman des êtres humains par exemple. Chaque comportement est imprévisible sauf si l’on retourne dans le passé des personnes, on pourra alors voir se dessiner une probabilité plus grande d'attirance ou non entre deux personnes.

Pourquoi êtes-vous allés jusqu’à ce point ?

Une explication serait que vous avez aimé lire et découvrir ce point de vue. J’aimerais encore poser la question : pourquoi avez vous aimé ce contenu ? Vous pouviez abandonner et vous dire que j’étais fou ? Cela aurait été plus simple, aurait demandé moins d’efforts = rentre dans mon discours (Point n°12-13), ou vous êtes allés jusqu’ici par curiosité, par envie de contredire mes premières phrases qui demandaient de faire attention, de remarquer qu’entre la fiction et la réalité, la barrière n’était jamais donnée. Le champ des possibles pour expliquer le fait que vous ayez lu ou non jusqu’ici est immense et c’est justement pour cela que mon discours fait sens. Parce que c’est possible et non pas certain. Le peut-être est plus difficile à entendre que le certainement ou le sûrement, mais est indispensable.

16. Une légère conclusion de tout ce qui a été abordé

Les thèmes abordés sont variés : biologie, physique, sociologie, mais essentiellement de la physique quantique. Ce qu’il faut garder à l’esprit est que mon raisonnement est hypothétique encore, et dans ce cas aurons nous une vraie réponse, je ne le sais pas. Ces analogies variées montrent essentiellement la complexité du monde, de l’Univers et de la vie. Une chose est certaine : l’Univers nous survivra. Et cette certitude crée à l’humain sa folie.

17. C’est la fin ?

Grâce aux découvertes d’aujourd’hui et d’avant, on m’a permis d’arriver à ce discours. Ce qui est perturbant c’est qu’il n’aura potentiellement jamais de fin car inscrit justement dans sa lignée, mes pensées n’arrêteront jamais de fluctuer. Que je pense à la météo, à mes amis, ma famille ou quelque soit d’autres, ma vie est faite pour réfléchir car j’ai le privilège de pouvoir le faire, à ma perte?.

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18. La mort

Qu’est ce que la mort ? En continuant sur ce point de vue, la mort est concevable ainsi : une probabilité se rapprochant du zéro qu’une pensée apparaissent, il y a deux façons connues de mourir : le cœur s’arrête, ou le cerveau cesse de fonctionner, l’un entraînant l’autre d’une quelconque manière, comme s’ils étaient liés par un lien invisible (ou je ne connais pas la nature de ce lien). Le fait est que mourir signifie l’absence de vie, ou perdre la vie ce qui au final revient au même : il n’y a pas de vie. Temporellement parlant un sens peut être donné s’il y en a eu ou non par le passé. Mais factuellement parlant, qu’il y en aie eu avant ou non, cela ne change rien à ce qu’il se passe ensuite. Bref, la mort est une absence de vie, et cela reviendrait à dire à travers la mécanique quantique, que l’activité de la pensée a cessé. C’est on ne peut plus troublant d’imaginer la mort dans un monde matériel, comme imaginer un outil dépassant les mathématiques : c’est inconcevable. Vos sens n’existent plus, votre monde matériel n’existe plus. Il y aura toujours des regrets et des remords avant la mort et cela s’annonce logique, aux vues des choix auxquels nous avons dû faire face durant notre vie moderne. 

La mort est tout et rien à la fois, le chaud, le froid, la lumière et l'obscurité, le son et le silence.

19. Qu’est ce que Dieu ?

Chaque croyant à sa propre vision de Dieu. Il peut être un Être tout puissant pouvant interagir dans notre monde par sa volonté. Être une énergie extraordinaire qui pousserait à se surpasser, à se dépasser spirituellement comme physiquement. Il peut être un but de vie, certains dédient leur vie à Dieu. Ce phénomène qui montre que chacun à sa vision de Dieu conforte dans l'idée du principe d’exclusion de Pauli : personne ne peut penser à la même chose en même temps. Et ainsi chacun choisit d’avoir sa propre vision de Dieu pour protéger sa vie.

20. Qu'est ce que le langage 

Le langage humain est très complet : verbal ou corporel, conscient ou inconscient. La psychologie est un domaine humain très complexe qui cherche à éclaircir le conscient humain afin d’améliorer la confiance et l'estime de soi, d’être en paix avec soi même. Le langage s’inscrit profondément dans la psychologie, à vrai dire, nous faisons tous de la psychologie dès que nous commençons à discuter, à communiquer, car la psychologie se fait aussi à travers les gestes qui montrent une position d’écoute ou non. Dès qu’une personne se sent écoutée elle est plus à l'aise car elle se sent importante, comprise. Être à l’écoute de quelqu'un c’est lui donner de l’importance. Nous sommes tous plus ou moins sensibles au langage corporel des autres. Mais les personnes qui y sont très sensibles ne vivent plus, elles s’obligent et se rabaissent afin de plaire à l’autre.

21. Où est la réalité ?

Rendu à ce point du développement, peut-être la question vous paraîtra farfelue. Qu'est ce que le temps ? D'après la relativité générale d’Einstein le temps et l'espace sont intrinsèquement liés : si votre vitesse dans l'espace augmente, celle dans le temps diminue. Cela signifie que lorsque vous accélérez, votre temps passe plus lentement que celui qui ne bouge pas. À l’échelle humaine la vitesse est bien trop légère pour que la différence se perçoive, et si pas tant que ça ? Sur la Lune par exemple, le temps s’écoule quelques nanosecondes plus rapidement que sur Terre. Pour une journée tout va bien mais un an ? Deux ? L’écart se creuse de plus en plus. A l’échelle humaine, qu'est ce qui pourrait influencer les variations de temps pour chaque personne ? Le flux sanguin ? Les connexions neuronales ? Tout l’organisme qui ralentit ou accélère crée une différence même minime. Or dans l’histoire des animaux, quel est le seul être à avoir une conscience très avancée du temps : les humains. Tellement avancée qu’ils le mettent en équation. Ne fait-on pas du sport pour accélérer notre organisme et ralentir ainsi nos pensées par rapport au monde qui nous entoure ? Aujourd'hui, dans un monde où tout va très vite : les guerres, l’informatique, tout induit par l'humain, l'humain lui-même cherche à ralentir son système, quelle ironie. 

22. Point de vue relativiste

La relativité restreinte et générale traite essentiellement du temps. La relativité restreinte porte plus sur les vitesses approchant celles de la lumière. La relativité générale traite de l’espace-temps en tant qu’entité, reliant le contenu de l’Univers à son activité. Le temps est ainsi relié à l’espace comme on le connait en 3 dimensions, formant un tout de 4 dimensions. Si la mort est l’absence de vie au sens biologique, et l’absence de probabilités qu’une pensée se forme en mécanique quantique tel que je l’ai annoncé (ceci peut être entièrement faux je tiens à le rappeler), alors que signifierait cette mort en relativité générale ? Simplement une absence ou un tel ralentissement des actions dans l'espace que notre pensée ou notre âme comme on l'entend, ne serait alors que du temps. Je mélange ici deux théories qui marchent très bien à leur échelle : la mécanique quantique et la relativité générale. Une théorie du tout est recherchée afin d’unifier ces deux théories sur un point majeur sur lesquelles elles se confrontent : la gravité. 

23. Le cerveau et ses contradictions

Notre cerveau est complexe, un réseau très arrangé de neurones, et une organisation variée. Ce qui me frappe chaque fois que j'entends une conversation c'est le ping pong auquel joue les deux cerveaux : premièrement le premier part d'un constat de sa part et l'autre va pousser ce constat dans ses retranchements, ses contradictions. Il suffit de dire : j'ai bien aimé ceci, pour que l'autre rétorque : même à ce moment-là ? Même ici ? Comme s'il cherchait à le contredire. C'est assez étonnant, le cerveau cherche à voir les points d'accord tout en cherchant les différences. Ne cherchons-nous pas tous à être différent des autres ? Ou acceptons-nous tous qu'on peut aimer la même chose en même temps ? Ce qu'il y a d’étonnant dans mon raisonnement c'est qu'il est paradoxal : je parle de probabilités, comme il a pu être probable que je n'écrive jamais ces mots. C'est un raisonnement qui se valide lui-même, le simple fait qu'il existe prouve une partie de sa véracité. Troublant oui ?

24. D’où viennent nos vérités et nos grades ?

Derrière cette question je mets en doute le statut que les humains se donnent tels que le statut d’ingénieur, de technicien ou de chercheur. En effet, d’où viennent ces titres si ce ne sont que des inventions purement humaines basées sur une expérience de vie passée, ainsi sur un temps de vie plus ou moins court également. Quels sont les principaux arguments avancés pour décrédibiliser un chercheur ou quelqu'un qui essaie d’avancer ? Son âge par exemple ou son manque de compétences. Or comment acquière-t-on des compétences et de l'expérience : le fait de faire, de manipuler mentalement, et plus largement, physiquement, le monde autour. Ainsi un enfant de 14 ans ne pourrait pas devenir chercheur car il n’a pas assez vécu pour l’être ? A vrai dire c'est totalement idiot car chercheur signifie quelqu'un qui cherche avec méthode. On cherche toujours avec méthode, plus ou moins pertinente pour nous même. La méthode scientifique est ainsi ce qu'on appelle la méthode la plus universelle car elle catégorise bien les différentes étapes de recherche : fait, hypothèse, bibliographie, protocole, expérience, résultat, analyse, conclusion. Le fait que chaque étape ne soient pas clairement énoncée, crée un manque de rigueur et est décrit comme une faute. Non, ce n'en est pas une mais juste un manque de réflexion pour définir ces limites. En a-t-on besoin ?

25. Principe d'incertitude d’Heisenberg et “ça n’arrivera jamais”

N’avez vous jamais eu ce sentiment que lorsque vous disiez de quelque chose qui n’arrivera jamais mais que vous vouliez profondément qu’il arrive, cette chose arrivait tout de même pour votre plus grand bonheur. A l’inverse, dire qu’une chose arrivera très certainement en étant persuadé de ce cas, l’événement n’arrivait jamais ? Une analogie peut être faite à nouveau sur le plan quantique avec l’incertitude d’Heisenberg. Cette théorie dit qu’on ne pourra jamais mesurer à la fois la vitesse d’une particule quantique et sa position. Le simple fait de prendre en mesure sa position la mettra en mouvement et nous ne saurons ainsi jamais où elle est partie, et inversement si l’on prend sa vitesse (en terme vectoriel) nous modifions son mouvement. Lorsqu’on se persuade profondément qu’un événement n’arrivera pas cela pourrait ainsi augmenter ses chances d’arriver, et inversement. Le  simple fait que j’ai pu vous décrire ce phénomène doit troubler, car vous ne saurez plus sur quel pied danser la prochaine fois que vous voudriez quelque chose : dois je l’attendre ou au contraire ne pas m’y attendre ?

26. L’énergie et la Nature

On l’a dit (ou plutôt je l’ai écrit) au point n°12 et 13 que la Nature tenait à économiser de l'énergie, à minimiser son énergie. Quoi de plus énergétique qu’un être vivant à entretenir pendant des années ? Un être vivant doué de “conscience” qui plus est et qui cherche toujours à bafouer cette règle du plus énergétique. La conscience humaine a forcément ses travers et ses limites. On dit que l’humain ne meurt pas par trop d’imagination mais par un manque de celle- ci. J’aime à dire que ce sont les deux, car au final l’imagination crée et la création emmène à la destruction, ainsi est fait la Nature même. Une représentation de ce que signifie “la nature cherche la stabilité énergétique” a été proposée et se fait appeler Courbes de Morse. (Fig 1) Nous voyons que plus on souhaite rapprocher les deux atomes, plus il nous faudra de l'énergie pour qu'ils tiennent dans le temps. Le minimum d’énergie restant le minimum de la courbe soit -7,24x10^-19 J (nous comptons en négatif car c'est ce qu’il faudrait ajouter au système pour le faire évoluer). Ainsi les deux atomes étant stables lorsque leur noyau se trouvent à 0,74 pm, ils se comportent comme un ressort. En effet, la température est en fait un mélange entre la vitesse transversale des atomes et molécules qui composent la matière mais également leur vibration (voir ce qu'est la spectroscopie infrarouge). Les deux atomes ne sont pas immobiles l’un par rapport à l’autre, ils ne cessent de se rapprocher et de s’écarter, ce qui se symbolise par une montée et une descente de chaque côté de la courbe, si un moment vient où la vibration est tellement forte que les atomes se séparent, n’interagissent ainsi plus entre eux, l'énergie de la liaison entre les deux devient nulle.

Cette oscillation ne vous rappelle rien ? Quel est le principe d’un couple : être stable, ce qui n'empêche pas d’avoir des oscillations (disputes, grande tristesse, etc) mais qu’au final tout redevienne calme et apaisé → réconciliation et confiance. C’est assez dingue les analogies qu’on peut faire à travers les échelles. Remarquez que c'est le principe de n'importe quelle interaction sociale. Si trop d'énergie de colère est donnée, alors les deux se séparent.

27. Que sont les sens ?

Pour continuer sur le point n°11, un sens est une perception de l’environnement par des organes : on associe le son et l’ouïe à l’oreille, au tympan, le contact avec la peau et une matière au toucher, le contact d’un aliment ou non avec les papilles au goût, l’odeur (en chimie donc, des molécules de gaz) en contact avec nos poils de nez et les récepteurs olfactifs à l’odorat, et la lumière et l’oeil à la vue. En réalité nous voyons bien qu’ici il n’y a que deux sens : ceux qui interagissent avec la matière et ceux qui interagissent avec le rayonnement électromagnétique soit les photons. En me posant la question : un sourd peut-il entendre ? J’ai ma réponse : oui, car sans tympan effectivement la perception des vibrations de l’air qu’est le son est bien moins importante, variée, mais elles restent perceptibles par les os. Une majeure partie de l’audition se fait au niveau de l’oreille interne et de la cochlée, avec les cellules ciliées (externes et internes). Ainsi grâce à la conduction osseuse nous pouvons transmettre le son directement à la cochlée, qui transmet la vibration en impulsion nerveuse. Le toucher, le goût sont à peu près du même ressort, faites un test : touchez quelque chose et imaginez vous le lécher : vous verrez on imagine, à force de mémoire, à percevoir le goût rien qu’au toucher voire à la vue ! Pour l’odeur je suis aujourd’hui peu renseigné pour pouvoir m’étaler sur le sujet, j’irais si le cœur ou les probabilités de mes pensées me le permettent. La vue est donc le seul sens qui interagit directement avec le rayonnement électromagnétique (quoique la peau reçoit le rayonnement infrarouge et UV du soleil). S’imaginer aveugle est presque impossible, car vivre sans lumière une fois qu’on en a vu est physiquement ardu. 

28. L'effet troublant de comprendre quelqu'un 

Lorsqu’on comprend quelqu'un, un mécanisme intéressant se fait : on est comme rapproché de la personne, comme si mentalement un lien se créait. De la même manière lorsqu’on ne comprend pas une personne, je ressens comme une distance très grande avec elle qui va faire que j’aurais moins envie de lui parler. Je n’aime pas le terme car cela parait malsain de dire ça mais en famille ou entre amis j’ai pu observer qu’à trois personnes par exemple, il y avait souvent trois avis différents : je ne pense pas, je sais et je ne sais pas. Un peu comme si les stades de pensées ne pouvaient pas se mettre d'accord sur un point commun.

29. Les mathématiques et la compréhension de la Nature

Au point n°7, il y a donc un certain temps pour ironiser la chose, je disais que la science cherche à décrire la Nature à travers l’objet que sont les mathématiques. A l’inverse de l’Art par exemple qui souvent met de côté la droiture que donnent les mathématiques au monde. C'est assez étonnant d’ailleurs qu’un être qui essaie de comprendre la Nature, donc lui-même à l’occasion, produise par miracle des œuvres musicales, picturales dans lesquelles on retrouve des mathématiques. Les temps : 4/4, ¾, 4/6, etc, les tableaux comme la Joconde à travers lesquels on retrouve par hasard des symboles mathématiques. Ainsi donc ces mathématiques expliquent la Nature qui nous entoure mais en même temps nous même et nos productions. Comment penser alors que l’humain n’était pas prévisible ? Que l’évolution reste un schéma de probabilités donné. En sciences du grand et du petit, la théorie d’un Multivers n’est pas ignorée et pas impossible. (Le point n°50 revient sur cette théorie)

30. J’écris et je me reprends

Ainsi se déroulent les expériences de sciences : je fais, j'observe, je note, et je conclus. Ainsi se déroule chaque chose de l’humain, écriture : j’écris, je relis, je me reprends ou non, je conclus ; le sport : je cours, je regarde ma performance, je note ou non, je conclus. On peut continuer sur différents domaines encore longtemps, le tout est de trouver les différentes étapes distinctes. Dans ce discours que j’ai, je ne me relis pas tant que ça car j’aime avancer en même temps que mes pensées, et elles vont vite. 

31. L'art, les sciences

Cela fait bientôt 12 ans que j'ai commencé la guitare et 3 pour la poésie. C’est assez étonnant venu d’un scientifique de pratiquer l’art. C’est un défouloir magnifique essayant de décrire ce qui échappe au raisonnement humain. Toutes les chansons qui vous touchent, tous les tableaux qui vous éblouissent, vous êtes vous demandé pourquoi ? Ils font forcément réagir quelque part en vous pour une raison. Un souvenir vous revient, une harmonie. Souvent ce que je tire de la beauté d’une œuvre c’est sa représentation de la Nature, majoritairement du beau de la Nature : des lumières, des couleurs (physiquement revenant au même puisqu’une couleur est une longueur d’onde de la lumière) mais disons ici l’intensité. Je remarque quelque chose, c’est que la mort dégoûte dans les œuvres, quand elle est explicitement montrée, et pourtant elle fait partie intégrante de la Nature. La noirceur serait donc la mort, généralement parlant. Et c’est un parallèle assez fou que je peux faire dans le monde en général : l’humain reste carnivore alors qu’il sait consciemment ou inconsciemment que c’est un animal mort. Nous avons bâti des abattoirs, des élevages industriels, et écarté les différentes étapes pour créer de la viande mangeable. Pour repousser la vision de la mort entre les producteurs et les consommateurs ? Vous voyez-vous tuer votre chien si vous êtes dans une situation de survie extrême ?

32. Perdre et prendre du temps

Le temps est la 4e dimension de ce qui nous sert de lieu de vie : l’espace-temps. D’après Einstein, le temps n’est pas linéaire car il peut se contracter lorsque l’on s’approche des vitesses proches de celles de la lumière ou d’un objet particulièrement massif comme une planète ou un trou noir. Le temps est intrinsèquement lié à l’espace, comme le décrit la grande théorie de la relativité générale. Pour parler du temps d’un individu, il faut prendre en compte le fait que chacun a son temps propre c’est à dire en quelque sorte sa propre horloge interne. Le temps n’est pas universel ! Il ne s’écoule pas de la même manière pour quelqu’un en haut de la Tour Eiffel et un en bas, de quelques milliardièmes voire moins, de secondes. Toujours d’après la relativité générale, le temps sur Terre ne s’écoule pas de la même manière que sur la Lune, il s’écoule moins lentement. 

Je vais maintenant définir le mot perdre à l’aide du cnrtl (Centre National de Recherche Textuelle et Lexicale). Perdre signifie : 1. être privé provisoirement ou définitivement de quelque chose ou quelqu’un, 2. Ne plus retrouver le chemin, s’égarer (assez flou puisque s’égarer signifie perdre d’une certaine manière). Ceci étant fait, je vais maintenant définir le mot prendre, avec deux sources différentes pour être un peu plus assuré. 

CNRTL : prendre signifie, 1. mettre avec soi 2. Saisir quelque chose, ou quelqu’un, généralement avec une partie du corps ou avec un instrument, à des fins diverses

Larousse : 1. Attraper un animal, se rendre maître d’un lieu, arrêter, faire prisonnier quelqu’un.

Le sens commun qui en sort est ainsi : saisir quelque chose, se rendre maître de quelque chose, posséder.

La question qui peut se poser c’est : quelle est la différence entre prendre et perdre du temps ?

Comme défini au point n°5 mais rappelé ici pour une personne en particulier, le temps s’écoule immanquablement et fatidiquement du passé vers le futur, thermodynamique oblige. Ainsi lorsqu’on dit : “je vais prendre le temps de faire quelque chose” c’est qu’on s’oblige aussi à le perdre en dépit d’autre chose. On pourrait faire beaucoup de choses à la place de la dite activité pour laquelle nous avons choisi de prendre du temps. Ainsi le temps est perdu car il est écoulé de toutes manières et nous n’avons pas pu faire une chose différente pendant le temps pris. Prendre du temps ira toujours avec le fait d’en perdre, car il s'écoule de la même manière avant et après l’activité. 

33. Entre l’énergie et la masse, il n’y a qu’un pas. 

Une des grandes découvertes d’Einstein est sa célèbre équation : E = m0c2 plus exactement E = γ m  le premier terme de droite étant le facteur de Lorentz prenant en compte la vitesse du corps. Ainsi l’énergie d’un corpuscule est lié à sa masse et sa vitesse. En physique quantique, la masse est transmise par le Boson de Higgs qui possède son propre champ appelé champ de Higgs. (Pas fini)Retourner aux temps des hommes des cavernes

Ce point s'intéresse particulièrement à l’évolution dangereuse qu’a pris l’humain. Au fur et à mesure de son évolution plusieurs choses sont apparues : le feu, l’écriture, les émotions. Ce que j’apprends souvent par l’art c’est l’appel de la Nature. C’est le point commun auquel j’arrive dans chaque œuvre : un besoin express de nature. Vu sous cet angle là, chaque image, chaque tableau, chaque musique fait sens. Les besoins principaux pour vivre sont : boire, manger, dormir, se reproduire, et l’hygiène selon le point de vue (si on regarde d’autres animaux, ce besoin est remis en question mais étrangement en s’appuyant sur chacun des mots cités, on peut remettre en question les 5). Les dromadaires ou chameau n’ont pas un besoin de boire très fréquent, les marmottes qui hivernent n’ont pas un besoin de manger trop fréquent. Ainsi je verrais l’humain comme quelqu'un qui a le chic de se créer ses propres besoins naturels, qui vont au-delà de la mère Terre. Retourner au temps des cavernes est, aux vues des avancées technologiques et ainsi de l’humain, impossible pour chacun. Mon objectif aujourd'hui est malheureusement fixe : vivre à même la Nature. Je dis malheureusement car se fixer un objectif, comme expliqué par certains points précédents, serait le meilleur moyen pour ne pas y arriver.

35. Loi de Goodhart et un rappel

La loi de Goodhart, du nom de l’économiste anglais Charles Goodhart, est plus simplement un adage qui dit que lorsqu’”une mesure devient un objectif elle cesse d’être une bonne mesure”. Cela doit faire écho à quelque chose qui remonte au point n°25 avec le principe d’incertitude de Heisenberg. Ce principe qui nous disait que si l’on mesurait la vitesse d’une particule on ne pouvait pas connaître son emplacement et inversement. C’est fou les analogies qu’on peut trouver encore une fois à travers les échelles.

Ainsi en prenant cette loi énoncée au début du point, on comprend mon malheur que d'avoir cette idée fixe de vouloir retourner à la Nature, car si j'ai cette envie, donc que je la mesure réellement, elle devient mauvaise. C'est exactement la meme chose avec l’envie de mourir, quelqu'un voulant à tous prix se suicider n’y arrivera jamais car son envie devient alors mauvaise et faussée.

36. Bravo d’avoir réussi à aller jusqu’à ce point

J’aimerais relever cette difficulté qui a pu être rencontrée lors de la lecture de ce texte. Ce que vous avez lu jusqu’ici n’est en fait pas un roman mais une véritable pensée brute à partir des recherches que j’ai pu faire et des conclusions plus existentielles que j’en ressors. Ceci peut être très dur à lire car vous rentrez dans un raisonnement, non pas dans une histoire racontée. C’est pour cela qu’il est aujourd'hui impossible de trouver quelqu'un qui ira contre ma pensée car je pense justement qu’elle peut être atteinte par n’importe qui ayant les mêmes connaissances que moi sur les sujets abordés. Il m'a fallu quelques années de mémorisation pour en venir à ce point, savoir écrire brutalement mes pensées. Les gens appelaient la poésie la forme où je les écrivais. (Écrire en forme ou avec une forme, j’y reviendrais) Ainsi je vous remercie d’avoir lu jusqu’à ce point.

37. La forme et le fond

En communication on dissocie souvent la forme et le fond d’une présentation par exemple. Mais où est la limite entre ces deux mots, ces deux concepts ? En vérité je n’en vois pas vraiment, le fond correspond à ce que cherche à dire la présentation, et la forme est comment est dit ce fond. Le fond entraîne la forme. Si une chose dite gênante est dit sur un ton affirmé, alors cette chose paraît moins gênante qu’elle pouvait l’être si l’utilisateur avait bégayé, s’était trémoussé, etc. Ainsi la forme va pratiquement toujours avec le fond. Et cette difficulté de séparer les deux vient de là. On me dit hypersensible car je suis apparemment trop sensible à la forme dont les paroles sont dites. Mais en même temps, si on cherche juste à me dire : il faut mettre un manteau pour tel endroit, la forme en laquelle est sortie la phrase va évidemment changer ma réaction. Crié : METS TON MANTEAU !! Ou proposé : tu peux mettre un manteau s’il te plait ? Ou encore, supplié : mets un manteau, pitié… Le ton dans lequel est sortie la phrase va faire varier la réaction. Cela me rappelle la tirade de Cyrano de Bergerac avec son nez. On voit bien qu’en faisant varier la forme d’une idée, d’une pensée, on modifie notre regard, notre ressenti dessus. La fenêtre d’Overton fait entre autre garant de ces fonds de pensées, mais la forme à laquelle sont sortis des atrocités compte énormément et les réseaux sociaux, les médias, l’ont bien compris. Malheureusement l’Histoire ne sera que répétition sur répétition jusqu’à la fin de cette première.

38. L'Art c’est l’Âme de la Vie qui s’exprime.

Qu’entend-on par Art ? Un artisan c'est quelqu'un qui produit quelque chose de ses mains. L'art peut donc être décrit comme une production manuelle. Mais il y a aussi la définition spirituelle qui est que l’Art est tout ce qui crée de l’émotion, même la plus simple. L’art contemporain est aujourd'hui très courant par exemple entre ceux qui n’y voit aucun intérêt donc une sorte de dégoût ou de refus intellectuel, et ceux qui y prennent un malin plaisir à décortiquer ce que cherche à exprimer l'artiste. C'est assez étonnant de séparer la définition d'artiste et d’artisan car ils reviennent tous deux à produire quelque chose mécaniquement parlant de leur main. J’écris sur mon téléphone à l’aide de mes mains, suis-je artisan ou artiste ? Certains ne me diront aucun des deux, mais ce que j'écris peut toucher certaines personnes non ? Alors pourquoi n’en serais-je pas un ? En vérité le point commun entre chaque artiste et artisan c’est qu’ils nous rappellent que d'autres ne font rien de leur main sauf pianoter sur un clavier numérique pour quelques chiffres abstraits comme les salaires, les chiffres d’affaires, le nombre d’employés à rémunérer. A travers le côté humaniste de certaines entreprises se cache toujours le côté commercial et économique de celle- ci. C’est comme ceci que l’humain a voulu évoluer. En vérité je n'accuse pas ce modèle, le communiste par exemple est une idée qui cherche à être le plus équitable possible en distribuant les richesses. C’est ce que j'appellerais le modèle le plus noble et durable surtout. Mais la vie étant un résultat de probabilités et surtout, de probabilités non équiprobables, le modèle aura fini par perdre contre la détermination des probabilités à se réaliser. Il y a une possibilité que l’humain s’éteigne dans 10 ans ? Alors il s’éteindra dans vingt, ou trente, ou quarante. En vérité c'est cela qui est aussi improbable que probable, tout se déroule en même temps et jamais.

39. La masse est elle une réalité?

La masse comme on l’entend est le fruit d’un ensemble d'atomes, formant la matière, et de leur cohésion entre eux. Selon la mécanique quantique, la masse n'est autre que l'énergie qui relie les trois quarks qui composent le proton et le neutron. Cette énergie est “convertie” en masse par la célèbre équation E = mc² d’Albert Einstein. Au final la masse n’est que le résultat d’une énergie folle à l’échelle subatomique. Albert Einstein est pour moi un des scientifiques les plus fous et seul de toute l’histoire de l’humanité, avoir réussi par la pensée et garder la tête haute jusqu’à mourir assez tard, il devait profondément être seul. Mais comme évoqué par plusieurs points, nous sommes tous seuls. La société n'est que l’évocation d’un assemblage de brique que nous formons pour évoluer dans le même sens.

40. Définir le temps

En continuant sur ma lancée, j’aimerais expliquer ce que j’ai compris du temps. Nous évoluons chacun dans ce que nous appelons l’espace-temps, constitué de 3 dimensions d’espace et une de temps. L’espace et le temps sont intrinsèquement liés de telle sorte qu’en déformant l’un, nous déformons l’autre. Je vais m’aider de la vidéo vue récemment (Pourquoi la vitesse de la lumière est indépassable) qui utilise une analogie assez étrange mais utile. On définit une unité (ici le Gaston) qui fait que n’importe quelle chose dans l’univers, si elle évolue d’un Gaston, tous les autres objets auront évolué d’un Gaston également Cette unité est en fait un vecteur ayant deux composantes : une d’espace et une de temps (fig 2)

Ce qui est annoncé est que peu importe quelles sont les composantes temps et espace d’un objet, la norme de ce vecteur sera fixe et vaudra c = 299 792 458 m/s (l’unité porte à confusion j’aurais dû mettre Gaston). Ainsi le temps est relatif car plus on se déplace dans l’espace, moins notre temps s’écoulera lentement par rapport à quelqu’un d’immobile car le temps devra compenser la vitesse dans l’espace. Pour encore plus casser la tête je vais dire quelque chose : quelqu’un qui se déplace par rapport à une autre est en fait immobile dans son référentiel. C’est à dire que pour elle, c’est le monde autour qui bouge ce qui implique que c’est son horloge qui va moins vite que l’autre = paradoxe. Pour les deux référentiels, les deux horloges vont moins vite que la leur.

41. La lumière, un phénomène loin d’être connu

Quand on entend le terme lumière, on cache derrière ce mot plusieurs définitions. Le consensus scientifique en sort la sienne : la lumière est un rayonnement électromagnétique, c’est le boson responsable de la force électromagnétique. On peut le considérer comme une particule et comme une onde d’après le principe de dualité onde-corpuscule. C’est donc une entité quantique. Avant de continuer plus loin, je vais rappeler la définition du terme quantique. Spécifiquement, quantique signifie qui peut se compter, par exemple nous parlons d’énergie d’électrons qui ne sont pas continues, c'est-à-dire que les valeurs sont fixes et par la mesure nous ne pouvons pas observer une valeur différente. Exemple avec l’électron de la couche n = 1 de l’hydrogène, son énergie ne peut pas être inférieure à -13.6eV, et pour le faire passer à la couche n = 2, il faut lui fournir exactement
E = 10.2 eV. (Assez ironique d’ailleurs car il faut lui fournir de l’énergie grâce à un photon généralement) Bref, j’ai donc illustré le terme quantique. Ainsi, la lumière est quantique. Mais il y a plusieurs phénomènes étranges avec la lumière.

1. Elle a une masse nulle

2. Elle possède un spectre infini en théorie (en vérité non car la longueur de Planck donne une limite de longueur d’onde et la taille de l’Univers visible, l’autre limite)

3. Elle se déplace uniquement à la vitesse c citée au point 39, du moins dans le vide.

Du fait qu’elle ne se déplace qu’à la vitesse c, selon la relativité restreinte, elle n’aurait alors aucune composante temporelle, parler de temps pour un photon est absolument impossible. Du fait de sa masse nulle, elle peut alors posséder une énergie infinie, toujours d’après la relativité. Or d’après la mécanique quantique, son énergie est donnée non pas par sa masse mais par sa longueur d’onde ou sa fréquence : E = hc/λ avec h : la constante de Planck = 6.626 070 15 * 10-34 J, c la célérité de la lumière et λ la longueur d’onde du photon.

42. Théorie déjantée qui me vient

Plusieurs théories de multivers existent, mais je vais exposer celle qui me vient après mon explication sur la lumière. Pour ceux ne voulant pas trop lire je résumerais ainsi : L'Univers est un photon. C’est vite dit, mais qu’est ce que cela impliquerait : le temps n’existe pas, l’Univers peut être absorbé (par un électron de la dimension à laquelle appartient le photon). Pour répondre à quelques questions qu’on se poserait : 

D’où vient le temps selon notre Univers ? Je vais m’aider d’une théorie de Newton, sa troisième loi qui énonce qu’une action entraîne une réaction, l’Univers et son évolution ne seraient qu’un ensemble gigantesque d’actions et de réactions traduites par l’esprit humain sous forme mathématique.

Le calcul de ce temps est aujourd’hui tiré d’une action : la fréquence de transition hyperfine de l’état fondamental du Césium 133 non perturbé, noté ∆νCS.  Le calcul est détaillée à droite.

En ne prenant que mathématiquement les termes, on trouve qu’au final, 1s est en fait un consensus choisi, nous avons fixé nous même ce temps à partir d’un nombre : l’inverse de la fréquence à utiliser pour exciter l’électron de la couche externe de l’atome de césium 133. C’est donc un nombre tout à fait tranché. Grâce à ce nombre nous pouvons trouver l’énergie du photon à utiliser par exemple pour exciter l’atome : 

E = 3.80176703 x 10-5 eV ou sa longueur d’onde λ = 0.03261226 m ou 3.261226 cm.

Encore une fois nous faisons une transition entre temps (l’inverse de la fréquence du photon pour exciter l’atome de Césium 133) et justement le photon/la lumière. Nous ne nous en sortirons jamais, aujourd’hui le monde scientifique est à la recherche d’une théorie unifiant les deux grandes avancées majeures : la relativité d’Einstein et la mécanique quantique. Ce qui unit ces deux théories n’est autre que le photon lui-même. La mécanique quantique énonce la solution très bien : notre monde est dans un état superposé qui utilise à la fois la mécanique quantique et la relativité générale EN MÊME TEMPS. 

Insolite : cette caméra filme à la vitesse de la lumière et peut capter le passé

Deux informations sur le titre de cette vidéo : la caméra filme à la vitesse de la lumière ? et elle peut capter le passé.

Deux questions sans doute idiotes : quelle caméra ne capte pas le passé ? et que veut dire filmer à la vitesse de la lumière si un objet de masse ne peut pas atteindre la vitesse de la lumière ?

43. Interlude

On peut remarquer une chose en approfondissant chaque point des sciences, c’est la nuance. Plus nous avançons dans les sciences, moins nous sommes certains de ce que nous disons car par prudence, nous ne voulons pas faire de généralités. Mais les généralités se font malgré nous, il nous faut bien partir d’un postulat de départ pour faire avancer les choses. C’est l’essence même de l’évolution. Ma mère me dit que je n’ai pas de domaines, je ne suis pas dans un domaine particulier parce que je n’y consacre pas mes journées entières. Mais est-ce comme ceci qu’on doit définir notre appartenance à un groupe ? Par le temps qu’on y consacre ? Si le temps n’est qu’abstrait et est un consensus pour mieux se comprendre. Alors je peux dire que j’ai passé 10 ans à étudier la physique, si ma définition de 10 ans est : le temps que j’ai étudié la physique jusqu’ici. (Exemple très bien donné dans la vidéo d’e penser citée au point 40) Je ne me ferais jamais donner d’étiquettes sur un domaine de prédilection car ils m’intéressent tous d’une certaine manière. Je ne fais que les survoler car c’est justement ce qu’on appelle prendre du recul : ne plus étudier profondément les choses pour les observer d’un œil extérieur, l’analogie à dézoomer. Vous avez pu constater que je parle essentiellement de physique, car c’est le domaine qui m’a le plus intéressé, et surtout ces de ces lois que découle le reste du monde. Je peux citer par exemple le domaine de la coiffure qui utilise de la chimie ou des moyens physiques pour arranger les cheveux comme souhaité, le jardinage de même pour cultiver les plantes il faut de la chimie traduite avec un langage simplifié si on considère qu’appeler l’oxyde de dihydrogène, eau, est plus simple, ou le terme : briser les liaisons de la terre, creuser, l’est également. Tout est physique à qui sait chercher. 

44. Reprenons la théorie

Nous en étions à cette caméra qui filme à la vitesse de la lumière. D’après la relativité restreinte, la lumière se déplace de tous les référentiels, à la vitesse de la lumière. Peu importe l’outil utilisé, qu’attendons nous alors en essayant de photographier la lumière ? Voir une onde, une sorte de spectre ? En vérité nous ne photographions que son image qu’elle a déjà déposé et non son véritable corpuscule. Car photographier la lumière revient à utiliser de la lumière pour l’observer, original. Pour observer une fourmi et mieux la comprendre, rien de tel qu’être une fourmi, un observateur extérieur ne pourra que hypothétiser sur son véritable objectif, et sa véritable raison d’actions. Observer la lumière est impossible car il faut alors connaître son absence et il faudrait que les deux existent en même temps pour pouvoir comparer. La lumière est un phénomène qui existe ou non. Les deux en même temps ne peuvent pas être observés.

45. Psychologie et troubles mentaux

J’aimerais m’attarder sur un point dont je n’ai pas trop parlé jusqu’à maintenant : les troubles mentaux. D’après Le sommet mondial sur la santé [Les maladies et troubles mentaux] Il existe 12 types de maladies et troubles mentaux. Tout d’abord je m’attarde sur ces deux mots : maladies et troubles. Une maladie, en médecine, correspond à “une altération des fonctions ou de la santé d’un organisme vivant” selon wikipédia ou encore “altération de l’état de santé se manifestant par un ensemble de signes et de symptômes perceptibles directement, ou non, correspondant à des troubles généraux ou localisés, fonctionnels ou lésionnels, dues à des causes internes ou externes et comportant une évolution” selon le CNRTL. Ca en fait de la définition. Cela m’en rappelle une autre, qui présente à peu près le même format, et reste assez flou au final. Oublier. Oublier, toujours d’après le CNRTL, est “Perdre, de façon volontaire ou non, définitive ou momentanée, normale ou pathologique, le souvenir d'une personne ou d'une chose.” Ce type de définition est en fait vague et pleine d'ambiguïté, la présence du mot “ou” nous plonge dans un désarroi car il implique que nous pouvons modeler ce terme comme bon nous semble. En effet une maladie, si je souhaite en avoir une, je n’ai qu’à déclarer que ses symptômes sont perceptibles indirectement, avec un trouble fonctionnel qui fait que je ne fonctionne pas comme la majorité des personnes, qu’elle est due à une cause interne. Et voilà, je me suis créé une maladie : la différence. En vérité nous sommes tous différents donc en quelque sorte malades, fondamentalement parlant puisque nous n’avons pas le même corps. Alors, une maladie serait la comparaison à une norme commune que nous nous donnons et tous corps ne fonctionnant pas de la même manière que cette norme, serait alors malade. Me viens donc une question. Quelle norme doit-on donner si chacun de nous fonctionne différement ? A quelle limite considérons-nous que la norme n’est pas respectée ? Un rhume est une maladie mais pourquoi avoir deux jambes ne le serait pas ou deux yeux ? Je crois que c’est alors la minorité qui fait la maladie et le fait de s’en préoccuper. Poser un diagnostic vient alors perturber notre regard sur nous, mais aussi sur les autres —> Action réaction, tu te sais malade, alors tu vas voir chaque signe de cette maladie. 

Aujourd’hui on cherche à me diagnostiquer un trouble du spectre autistique et pour cela, ma mère est questionnée par le neuropsychologue pour connaître ma petite enfance. Or je sais ce que signifie un trouble du spectre autistique, et qu’elles sont les symptômes récurrents. Je peux alors dire : certaines fois on pourrait croire que oui, d’autres fois les symptômes ne sont pas présents alors non. Comme s’il y avait un bouton d’activation pour la maladie/le trouble. Le simple fait qu’il y est cette ambiguïté constante pousse à ne pas établir ce diagnostic. Si je ne souhaite pas me considérer comme autiste, et me foutre de ce diagnostic, alors selon moi je ne serais pas atteint, car selon moi je suis “normal”. Logique puisque je n’ai vécu que dans mon corps.

Deuxième source dispo : Wikipédia : les troubles mentaux dans laquelle il y a une multitude de trouble cités

Troisième source : Medecin.fr et les trouves mentaux qui annonce que 13 Millions de français (18.819%) seraient atteints d’un trouble et 970 Millions dans le monde (12,125%)

Quatrième source : OMS : rapport la santé mentale indique que plus d’un milliard de personnes serait atteint d’une maladie mentale ou d’un trouble psychologique.

A vrai dire, toutes ces sources montrent bien une chose : nous pouvons chacun avoir un trouble mental, sans s’en apercevoir. La question qu’on peut se poser est : est-il juste de s’en apercevoir si nous vivions très bien avant ? Est-il intéressant de connaître la pathologie si notre vie nous convient ? Et enfin, comment sommes-nous sûrs que notre vie nous convienne ? La réponse que j’apporte est simple : si nous ne changeons pas de vie, si nous ne donnons pas l’énergie pour changer de vie, alors elle nous convient. Nous sommes dans un monde où chacun tente de se reposer sur un autre, de rejeter la faute sur quelqu’un d’autre que soit même et ou la remise en question se raréfie. On pourrait me dire : mais te remets-tu en question sur ce que tu dis. En répondant Oui, la personne va presque automatiquement penser l’inverse (principe d’exclusion de Pauli, lire le point n°2) et donc ne plus prendre les paroles au sérieux. Si je dis non, j’assume que je suis certain de ce que j’annonce et alors la personne en face va se poser la question si ce qui est dit peut être juste (schéma inverse, elle se remet en question et moi non).

46. Planck et le cycle des constantes

Dans l’histoire des sciences et les révolutions qui les ont faites avancer, il y a la découverte des constantes universelles telles que celle de la gravitation G, ou la constante de Boltzmann kB , mais également la vitesse de la lumière dans le vide c ou simplement π, le rapport de la circonférence d’un cercle à son diamètre. Max Planck, un physicien allemand né en 1858, et un des pères de la physique quantique, a établi des unités “universelles” telles que la longueur de Planck, ou le temps de Planck. Ces unités sont tirées directement des constantes citées précédemment, à l’aide d'une analyse dimensionnelle de celles-ci. En physique, on admet 7 dimensions : Longueur de symbole (L), masse de symbole (M), temps (t), intensité électrique (I), température (T), quantité de matière (N) et Intensité lumineuse (J).  A ces dimensions on associe des unités de base comme le mètre (m) pour la longueur, ou le Kelvin (K) pour la température. Une équation de type E = m c² permet de donner la dimension d’une énergie par l’analyse des composants de l’équation. Ainsi l’énergie à pour dimension M x L² x t² soit le produit d’une masse par une aire et un temps au carré (quelle forme pourrait avoir un temps au carré ?...) On retrouve aussi l’équation de l’énergie cinétique sous la même forme, ou l’énergie potentielle de pesanteur Ep = m g z avec m la masse de l’objet, g l’accélération gravitationnelle (en m/s²), et z la hauteur par rapport au sol.

Ainsi, Max Planck étudie les dimensions des constantes établies avant lui et essaie d’en sortir une unité pour chaque dimension. La longueur de Planck est par exemple un arrangement de h (constante de Planck), G et c. On trouve que                                      lplanck = squareroot(hG/c³) et vaut 1.613 * 10-35 m. Qui serait la longueur minimale constituant la trame de l’espace-temps. Ce qu’il y a d’assez étonnant c’est que j’ai menti. lplanck = squareroot(hG/(2πc³)) ou alors squareroot(hG/(4π²c³)) (Les écritures sont regroupées à droite) ?

En vérité, je peux mettre n’importe quel nombre devant h, G ou c, qui m’en empêcherait si les dimensions sont arbitraires et si les nombres sont sans dimensions ? Ce qu’il y a d’assez impressionnant c’est qu’un nombre comme pi n’a pas de dimension alors qu’on parle bien d’un rapport ? Entre deux longueurs mais aussi entre une surface et une longueur ? puisque Ssphère = 4π r² également. 

47. L’argent et la théorie du tout

Tout d’abord, je ne veux pas affirmer qu’une théorie du tout existe, ou alors elle est inatteignable. Mais j’essaie d’en dessiner les contours infinis. Durant ses années d’évolution, l’humain a créé une chose : l’argent. Aujourd’hui, la valeur de l’argent est basée sur la rareté de différentes choses notamment l’or présent sur Terre, ou par la BCE qui fixe par exemple la valeur de l’euro. Au cours du développement, l’argent est devenu une dimension à part entière, on parle de dimension économique, financière, le coût des constructions et des services. Il existe différentes expressions utilisant de près ou de loin l’argent comme : le temps c’est de l’argent, vouloir le beurre et l’argent du beurre, rouler sur l’or, joindre les deux bouts, être plein aux as… Comme si l’argent englobait chaque parcelle de notre réalité alors qu’elle a été inventée par l’humain ! Aujourd’hui les physiciens et d’autres scientifiques cherchent une théorie reliant la mécanique quantique et la relativité d’Einstein. À vrai dire, les points communs sont nombreux. La lumière est un des problèmes centraux. Mais la dimension temps et économique également car chercher prend du temps mais coûte également de l’argent : le temps c’est de l’argent, il faut payer les chercheurs.

48. Tout est réel et rien ne l’est

Parlons de science-fiction. On essaie d’imaginer un astre qui serait tellement massif que la lumière ne pourrait pas s’échapper de son attraction passé un certain rayon. Ah mais cet astre existe c’est un trou noir ! Autre chose alors. Imaginons qu’une particule peut remonter le temps, c’est à dire par exemple qu’elle sort d’un matériau avant d’y être entré. Ah mais on l’a observé L'étrange découverte du temps négatif . On pourrait aussi se dire : et si la gravitation n’était qu’une illusion, ou en tous cas pas une force. C’est ce qu’a fait Einstein pourtant en énonçant sa relativité générale. Je vais faire plus simple, imaginons un mammifère (un animal possédant des mamelles) mais qui pond des œufs et ne possède  pas de mamelons, on obtient : l'ornithorynque. Si on donne comme définition qu’un animal possédant des mamelles est un mammifère alors l'ornithorynque n’en est pas un. Si on donne comme définition qu’un animal possédant des glandes mammaires est un mammifère alors oui. Dans cette source (les mammifères) il est dit “Le statut de mammifère qualifie également le statut de tout animal appartenant à la classe des mammifères Mammalia” Logique ? Un mammifère est un animal appartenant à la classe des mammifères ! Impressionnant comme définition ! Ce que je cherche à souligner si vous n’aviez pas encore remarqué, c’est que le langage a ses limites, et surtout, que tous les langages en ont. Ainsi, les mathématiques étant le langage utilisé par les scientifiques, il a lui-même ses limites. Qu’il soit un langage ultra développé, je ne pose pas cette question là, je pose la question de : les mathématiques ont elles des limites ? Et la réponse est oui, par définition du langage —> Le langage des mathématiques a une limite car c’est un langage. Ma théorie alors annoncée et réfléchie ne pourra jamais être décrite parfaitement en utilisant des termes humains.

49. La fin encore ?

Ce n’est pas la première fois que j’aborde l’idée d’une fin de réflexion. Au point n°17 notamment, mais pour dire clairement les choses le terme fin et ses dérivés (adjectif, adverbe, verbe, …) a été utilisé 47 fois depuis le début (cette dernière inclue et je n’ai pas compté les mots derniers et dernières dans mon calcul sinon ça ferait 51 fois). Ce qu’il y a d’assez étonnant c’est qu’on se rapproche d’une fois par paragraphe (49 étant la moyenne de 47 et 51 et nous sommes au point 49). Et pourtant je ne me suis pas amusé à compter les termes au fur et à mesure de l’écriture, j’ai juste fait un constat à ce niveau là. Ainsi je montre que je peux faire dire ce que je veux aux mathématiques, le tout est de trouver le bon exemple pour arriver à des statistiques voulues.

50. L’eau

J'entend aujourd'hui même, parler d’un livre lui même parlant des 4 éléments que sont : la terre, le feu, l’air et l’eau. Outre le fait qu’aucun n’existerait pas sans l’autre, je voudrais m’étaler sur le dernier cité : l’eau. H2O pour les chimistes, 78% (environ il me semble) de notre corps pour les biologistes, 75% de la planète pour les géologues, l’origine de la vie pour tout humain. Sans eau, pas de vie, c'est clair et net. Alors nous conviendrons ensemble qu'il est logique de vouloir en percer les mystères si nous cherchons le pourquoi de la vie. Si nous partons du principe que nous ne percerons jamais le mystère de : pourquoi la matière a pris le pas sur l’antimatière, nous ne percerons jamais le mystère de l’eau. Si tout est probabilité alors il y avait une probabilité que la matière prennent le pas sur l’antimatière et la probabilité par la suite que l'eau se forme en grande quantité sur une planète, sur la “notre” précisément (notez les guillemets à “notre” car pouvons nous réellement dire qu'elle nous appartient et non l’inverse ?). Ainsi nous revenons au fait que la vie n’est que probabilité.

51. Mon obsession pour la fin et un peu de langage

Après ce point numéro 49 traitant de la fin, je n’aurais de cesse par la suite de compter le nombre de mots utilisant ce terme. Nous pouvons alors reprendre le point n°35 sur la loi de Goodhart disant qu’une mesure cesse d’être objective si elle est prise pour atteindre un but. J'ai par exemple écrit précisément 2 fois le terme souhaité depuis le point 49 ce qui nous fait au total 51 fois en moyenne (je vous laisserais vérifier). Ainsi traitons du langage, pour préciser ce que c'est. Le langage est une manière d'extérioriser nos pensées et de décrire le monde qui nous entoure par la même occasion. Il est donc important de le développer et de l’utiliser avec soin. Qui n’a jamais parlé trop vite et dis des choses qu’il ne voulait pas que les autres entendent ? Une insulte est si vite sortie. Malheureusement j’ai le regret de dire qu’on oublie jamais, et qu’une insulte est bien réelle, seulement, sortie de son contexte elle détruit et malmène le cerveau en le ramenant à cette perte de filtre qu’on impose au fur et à mesure. Le langage a été créé, il est presque impossible de le faire mourir, seulement en le modifiant.

52. La réponse à toutes les questions 

Peut être. Pourquoi ? Pourquoi pas ?

53. L’ordre expliquée par la cristallisation

J’aimerais aborder un point sur lequel il m’est venu de penser en écrivant à un de mes profs. Il est étonnant de voir comment l’humain cherche à mettre un ordre dans chaque chose, mettre des cadres afin de catégoriser et ranger dans son cerveau complexe le savoir et les objets qui l’entourent. J’ai fait le parallèle avec mes études de Science et Génie des Matériaux durant lesquelles j’ai appris que la matière ayant le niveau d’énergie le plus stable était le cristal. Un arrangement ordonné d’atomes créant une durabilité étonnante. C’est donc assez analogue aux réactions des humains face au désordre, c’est instable, c’est “vivant”. Une des paroles de ma mère aux urgences a été : “il est capable de faire quelque chose puis de le laisser en plan comme ça”, outre le fait que n’importe quel être humain puisse faire ce genre de chose, le faire à répétition perturbe, car c’est signe d’une haute énergie, d’une “instabilité” des pensées qui vont et viennent. Ainsi on explique le TDAH par une très forte activité et quelqu’un de sur stimulé au niveau des sens. 

54. Nos actions, et Freud

J’ai écrit de nombreux points évoquant l’idée que nos pensées naissaient par la mécanique quantique et j’aimerais ajouter que nos actions résultant de ses pensées sont souvent dans un continuum. Sigmund Freud énonçait dans sa psychanalyse, trois parties : le Moi, le Surmoi et le Ça. Le Ça désigne l’objet des pulsions parfois héréditaires et parfois par refoulement d’envies. Le Moi rallie le réel aux deux autres idées, c’est un filtre afin d’être socialement accepté. Le Surmoi désigne l’autoévaluation des actions et des pensées que nous avons afin d’évoluer dans un sens plus stable. En clair, au plus profond il y a le Ça, puis le Surmoi, et enfin le Moi, ce qui en sort. Ce que j’aimerais faire ici, c’est relié plus finement les trois concepts, pour n’en faire qu’un seul. Le Ça est la première pensée, celle qui nous vient lorsqu’un ou plusieurs de nos sens est stimulé, c’est l’émotion. Le surmoi vient dans le deuxième souffle, l’interrogation et la première contradiction “n’est ce pas trop ?”, et le Moi “Je n’aurais pas fait ça comme ceci” ou “Il s’est seulement passé ça”, la minimisation ou le retour à la réalité des faits. Là où il faut appuyer c’est sur une combinaison des deux théories. Entre le principe d’Exclusion de Pauli nous expliquant qu’aucune pensée ne peut apparaître au même moment et au fait que nous avons chacun une réaction ainsi différente donc que notre Ça est différent, puis que notre Surmoi inverse, et qu’enfin le Moi stabilise les deux pensées en nuançant (pour ceux arrivés jusque là, cela pourrait faire écho au point n°26 en approchant deux atomes non liés au départ, si besoin d’éclaircissements mettez un commentaire). Ce que j'aimerais ajouter au niveau des actions que nous faisons c'est que généralement nous leur associons un but, un objetif personnel ou commun, mais comment est établi cet objetif ? Par un besoin ou une envie ? En vérité ces deux mots ne font qu'un car l'envie  crée le besoin, et le besoin crée l'envie. Nous avons besoin de boire alors nous avons envie de le faire, en tous cas notre corps nous en suppliera sinon. Cette frontière entre besoin et envie est en fait inexistante car ces deux entitées s'autoalimente. Si je n'ai pas envie j'en ai besoin, si j'en ai envie je n'en ai pas besoin. Vous me direz : "Non  car parfois mon envie et mon besoin s'accorde," je vous répondrais : est ce parce que j'ai émis cette hypothèse que vous pensez à cela ou aviez vous déjà songé à me dire ça avant que je l'émette ? Ainsi notre langage ou nos actions ne seraient en fait que dans un continuum de pensées, entrecoupé des oublis, puis ressortant grâce à des signaux des sens : vue d'un objet rappelant la pensée, toucher d'une texture, odeur particulière. 

La quête de la réalité

La théorie du tout est née d'une idée simple : explorer et décrire la réalité sous toutes ses formes. Je m'engage à partager des analyses profondes, des perspectives uniques et des réflexions qui aideront à mieux comprendre le monde. Chaque mot est choisi précisément, et je m'efforce à esssayer d'utiliser les sens primaires dégagés par leurs définitions.

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