La théorie du tout

Bienvenue dans un espace d'exploration. L'aventure consiste à sonder et décrire la réalité dans laquelle nous vivons, avec l'ambition d'en saisir chaque nuance. Ici, chaque article est une porte ouverte sur la compréhension et la réflexion. En tant qu'humain j'ai pu apprendre plusieurs choses à travers des cours ou des revues scientifiques, des sites web, des livres, etc. La théorie du tout vise à relier chaque chose, chaque domaine en un seul et unique schéma. J'ai fait de mon mieux pour détailler et rendre compréhensible le fil de mes pensées, malheureusement ce n'est pas le cas pour tous je le conçois.

2. Le principe d’exclusion de Pauli et “penser la même chose”

Une histoire est racontée par deux personnes différentes à une même personne, sans qu’elle n'ait le droit de bouger ou de parler. Ensuite elle racontera les différences entre les deux récits. Voyez-vous, je suis persuadé ou même convaincu, qu’il y en aura, au moins une. Et ceci peut se transmettre en phénomène quantique. Le principe d’exclusion de Pauli annonce que deux mêmes particules ne peuvent pas être dans le même état quantique en même temps, c’est par exemple ce qui fait que vous ne traversez pas le mur en posant la main dessus : les électrons se repoussent car ils se retrouvent dans deux états quantiques différents et acquièrent ainsi les propriétés qu’on leur connaît : charge électrique, champ magnétique, etc, ils finissent par se repousser. Alors ce phénomène expliquerait également pourquoi deux pensées ne peuvent pas apparaître exactement au même moment, ou de la même manière. 

Une hypothèse se penche là dessus et des recherches seraient en cours.

 

Article à lire : BBC News Mundo, A.Martins 28/12/2022 : “Le cerveau quantique une theorie audacieuse qui pourrait aider à résoudre le mystère de la naissance de la conscience humaine”

3. L’intrication quantique des particules du cerveau et les jumeaux

Plusieurs cas de vrais jumeaux : deux individus issus d’un œuf initial, sont apparus. Des jumeaux séparés à la naissance se retrouvent avec les mêmes métiers, les mêmes prénoms d’enfant ou nom de chien. Ces événements qu’on appelle “coïncidences” pourraient ne pas en être. En effet rien ne nous affirme qu’elles sont des coïncidences, premièrement niveau probabilité mais aussi niveau intrication quantique. L’intrication quantique est un phénomène aujourd’hui reconnu et observable reliant deux particules. Deux particules dites intriquées sont liées quelque soit la distance qui les sépare : elles ne font partie que d’un seul système, si l’une bouge l’autre aussi, “instantanément” (parler de vitesse d’intrication ne fait pas sens car elles sont un unique système). Ainsi si les jumeaux ont des cerveaux en partie “intriquée” (ce qui se passerait avant la naissance, dès la séparation de l’œuf fécondé) les pensées pourraient naître en même temps. 

Une étude a également montré que des protons du cerveau chez un individu présents dans l’eau seraient intriqués, et ce, en synchronisation avec le rythme cardiaque.

 

Ce discours paraît assez contradictoire mais c’est ce qui est observé dans la réalité qui serait important. Les expériences de physique quantique ont pu observer les phénomènes expliqués dans ce discours mais aujourd’hui peu de recherches se sont penchées sur l’hypothèse du cerveau quantique.

4. La superposition des états et le mélange des émotions

Je pars ici d’un “fait” mais plutôt de ce que nous appelons des sentiments. On appelle sentiment ce que nous ressentons sur un long terme envers quelque chose ou quelqu’un. Amour, haine, joie, et d’autres. La limite avec l’émotion reste assez vague. On dit qu’on aime quelqu’un car il/elle nous plaît, il/elle fait des choses intéressantes, est gentil/le avec nous et d’autres, est généreux/se, bref, possède des qualités qui nous attirent. Cependant nous pouvons tout de même à certains moments être en colère contre elle/lui. Cette émotion qui nous traverse peut exister en même temps que l’amour qu’on a pour lui : on est en colère mais on ne veut pas son mal, on ne veut pas le détruire sinon on passerait à la haine. Ceci doit pouvoir s’expliquer chimiquement car l’amour est un mélange d’hormones entre la dopamine, l'ocytocine ou autre. En physique quantique, un phénomène appelé Superposition pourrait également expliquer la présence de ces hormones, et pourquoi elles sont libérées. La superposition implique ce qu’on appelle les états quantiques des particules : une particule possédant un état A et un état B distinct à la mesure, il est dit que tant que l’état de la particule n’est pas mesurée, il existe une probabilité pour qu’elle soit à la fois dans l’état A et B ! Le fameux chat de Schrodinger qui est à la fois mort et vivant. Ceci pourrait expliquer pourquoi le cerveau libère des hormones variées et “contradictoires”.

Une étude de 2024 a montré qu’un système quantique pouvait se retrouver dans un état de superposition à température ambiante (seulement 100 milliardièmes de secondes soit 0,000 000 100s).

Superposition quantique à la température ambiante

5. La thermodynamique comme destin, l’entropie généralisée.

La thermodynamique est un domaine des sciences visant à étudier et catégoriser des systèmes physiques et leur transformation grâce aux échanges qu’ils ont avec leur environnement, Exemple : de l’eau qui est chauffée, un gaz qui est comprimé, un mélange de soude et d’acide éthanoïque. Ce domaine utilise différentes grandeurs physiques telles que la température, le volume, la pression, la masse, etc, pour tracer des variations aux cours de la transformation (au cours du temps). Cette science a amené une nouvelle grandeur : l’entropie. L’entropie est ce qu’on peut appeler l’ordre, et plus exactement le désordre en ce qui la concerne. En effet il est démontré et absolu, que l’entropie d’un système ne fera qu’augmenter au cours du temps, c’est à dire que le désordre ne fera qu’augmenter au cours du temps, c’est d’ailleurs ce qui donne un sens commun à ce que nous appelons temps, il s’écoule ainsi du passé vers le futur. Ceci étant dit, nous pouvons donc logiquement se poser la question : à quel stade de désordre sommes-nous à notre échelle? Mais également : jusqu’où pouvons-nous aller ? 

Il se trouve que j’ai mes réponses mais elles ne conviennent pas à la plupart des personnes. Je vais tout de même les dire : nous sommes à un stade avancé à notre échelle et nous ne pouvons pas aller bien plus loin. Aux vues du désordre environnemental qu’a créé l’être humain sur Terre, de la réponse que prépare la Nature. Peut-être suis-je pessimiste, c’est ce que je penserais si je ne voyais pas les choses de cette manière. Je vois l’humanité comme un grand catalyseur de réaction chimique, permettant à la Nature de se transformer. Il se trouve que cette dernière préfère majoritairement des états stables et les moins énergétiques possibles. Ainsi l’humain viendrait accélérer une transformation fondamentale de la Nature pour atteindre un niveau d’énergie plus haut qu’avant mais assez stable tout de même. Ce que j’appelle les cycles naturels. 

 

Le cerveau humain : un ordinateur melangeant le calcul classique et le calcul quantique

Science et vie : notre cerveau est-il quantique ? 

6. Un peu de philosophie pour en rajouter

Friedrich Nietzsche, un philosophe né en Prusse en 1844, a fait avancé le domaine qu’est la philosophie notamment avec sa citation : “Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou”

En prenant cette phrase, nous pouvons rapidement nous rendre compte qu’elle peut être assez puissante en effet. Être sur de quelque chose, c’est accepter ne pas le remettre en question. Des faits peuvent être établis mais il faut aussi prendre en compte qu’ils n’arrivent qu’à cet instant précis. S’il pleut dans ma ville, je vais dire : Il pleut. Simplement. Mais ce qui se cache derrière cette phrase c’est qu’elle n’est que temporaire. Peut-être que dans 10 minutes cela aura cessé, je ne vais pas le dire, sinon on n’aurait de cesse que de parler du temps, ça deviendrait lassant. Chaque goutte qui tombe, chaque flaque qui est créée n’est que temporaire à une échelle plus ou moins grande. Ainsi affirmer : Il pleut chez moi, est faisable, mais dire qu'il pleuvra toute la journée ou toute la semaine est impensable car nous ne savons pas réellement. Les conditions météorologiques ne sont qu’au final une hypothèse forte sur le fonctionnement des vents, des anticyclones et dépressions, etc, basée sur les observations précédentes. Comme l’est la science et ses théories, la science avance grâce à la remise en question de ses résultats et à la critique la plus objective possible de ces mêmes résultats. Que fait la philosophie ? À vrai dire la même chose ! 

“Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou” Je changerais cette phrase par  “C‘est vivre et en être pleinement conscient qui rend fou”

7. Retour sur les probabilités et leur puissance

Les sciences tentent d’expliquer le monde à travers le fabuleux objet que sont les mathématiques. À travers ce qu’on appelle la physique classique, on peut décrire des phénomènes macroscopiques comme la chute d’une pomme, ou microscopique comme le magnétisme ou la radioactivité. La frontière entre la physique quantique et la physique classique ne cesse de fluctuer : un électron est une particule, mais également une onde en physique quantique. En physique classique, un couple d’électron se repousse catégoriquement, c’est le nombre d’objets étudiés qui fait apparement barrière entre les deux types de physique. Aujourd’hui des prix Nobel de physique sont décernés justement à des personnes repoussant toujours la frontière de la physique quantique, en la ramenant à plus grande échelle (voir prix Nobel de physique en 2025 ou l’effet tunnel macroscopique). Ce sentiment que la physique quantique pourrait expliquer alors le fonctionnement d’une population ne vient pas de nul part. 

8. Simulation de foule et physique

Je me base ici sur des vidéos d’une chaîne Youtube appelée Fouloscopie qui étudie notamment l’intelligence collective et les mouvements de foule. Dans quelques vidéos on peut établir un lien entre la foule et un fluide classique

(1 : Les pires mouvements de foule expliqués par la science 

2 : Comment gérer 3 millions de pèlerins à La Mecque ?)

Ce phénomène est assez proche des réels fluides. Prenons simplement des gouttes d’eau. Avec une densité assez élevée de goutte d’eau dans un conduit, on peut créer un fluide, un écoulement. Ceci s’explique par “l’agglomération” des gouttes d’eau en un seul système, les frontières des gouttes entre elles ne sont plus perçues. Une limite de densité de goutte d’eau pour créer un fluide peut alors être calculée. Avec une foule le même phénomène se produit, Fouloscopie en parle notamment dans sa vidéo : Combien faut-il de personnes pour lancer UNE RÉVOLUTION ? ✊✊✊

Un point de bascule pourrait arriver pour déclencher un mouvement de foule incontrôlable jusqu'à ce que la pression retombe. Il est montré dans ses simulations, la foule peut être caractérisée comme un fluide : densité de flux, mouvement. Cette dualité : individu et foule, peut également être perçue en physique quantique par exemple comme la dualité corpuscule et onde. Et cette frontière entre individu et foule se délimite une nouvelle fois par le nombre, comme pour la physique quantique et la physique classique.

Notre quête de la réalité

La théorie du tout est née d'une idée simple : explorer et décrire la réalité sous toutes ses formes. Je m'engage à partager des analyses profondes, des perspectives uniques et des réflexions qui aideront à mieux comprendre le monde. Chaque mot est choisi précisément, et je m'efforce à esssayer d'utiliser les sens primaires dégagés par leurs définitions.

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